vendredi 15 octobre 2010

1 - Opal City



Imaginez un univers où les super-héros ont participé à la Seconde Guerre Mondiale, où l’Ecole Bauhaus et Le Corbusier ont laissé libre cours à leur génie architecturale, façonnant les villes à l’image des films futuristes de Fritz Lang, où l’existence de la planète X est encore à prouver, où les civilisations perdues ont leurs ambassades dans les plus grandes capitales du monde.
Opal city
Fermez les yeux et essayez d’imaginer le joyaux du Président Truman : notre chère ville Opal City, éclairée par d’immenses projecteurs qui balayent le ciel de leurs rayons d’argent, par des satellites baroques et des globes de verre dans le plus pur style nouille.

Des zeppelins métalliques et des patrouilles d’hommes-rocket parcourent les cieux de la vaste citée. Des flashs photoniques surpuissants s’élancent le long des passerelles aériennes comme des ponts d’argent. Les habitants d’Opal City se promènent sur d’immenses avenues, suspendues entre ciel et terre, reliant les magnifiques buildings de la capitale. Les multiples appareils, véhicules et laboratoires produisent un bruit de fond permanent, plein de zaps, de crakles, de bleeps et de hums. Opal City n’est jamais silencieuse.

Lorsque la nuit tombe sur la ville, la capitale devient une véritable ville du futur. Les buildings des différentes corporations scientifiques, s’illuminent pour la plus grande gloire de la Science. Dans le ciel, les étoiles étincellent parmi les satellites orbitaux. Des projecteurs géants quadrillent la voûte céleste, tandis que les électro-convertisseurs, les hydro-accélérateurs et les ions disperseurs illuminent les bas-quartiers. Opal City est un hommage vivant à la Science du XXè Siècle. Cette ville est le produit du génie de la « Scientifiction ».
Les lieux les plus connus

Honor rock
: Au nord de la ville, une vaste surface, équivalent 4 terrains de football, sert de lieux de duel entre super-héros. Honor Rock ressemble à un immense théâtre grec, pourvu d’escaliers mécaniques montant jusqu’aux arènes.
Les duels s’y déroulent sous l’œil attentif d’Honor Marshall, sorte de maître d’arme impassible et neutre. Il n’est là que pour vérifier l’équité et la parité dans les duels. On peut provoquer un duel pour de multiples raisons à Opal City : cesser une dispute de longue date, laver un déshonneur sur des prouesses héroïques ou scientifiques, ou simplement pour s’amuser et s’entraîner.

Les centres de recherche scientifiques 

Chacun de ces centres a une spécialisation dans son design, en rapport avec la nature des recherches des laboratoires.
The John W. Campbell Center for the study of Dimension Zero
 Des gargouilles de cristal sont perchées au sommet d’un building gothique, totalement construit en verre, symbolisant le concept du vide dans le solide, l’inconsistance dans la forme. Les scientifiques qui travaillent dans le CCDZ recherchent la dimension qui coupe une courte distance entre deux localisations. En 1934, John Campbell avait utilisé le terme d’ « hyperspace » pour qualifier cette dimension.

The Doomsday Building 
Situé dans la banlieue d’Opal city, le Doomsday Building concentre ses recherches sur la production de matières putrides et destructrices. Pour les besoins de la cause, l’armature sphérique du building a été renforcé par un alliage métallique inconnu. L’édifice avait besoin de cet éloignement pour protéger Opal City des effets nuisibles et destructeurs de ses recherches.The Electrodyne TowersBaptisées ainsi par les ingénieurs électrodynes qui ont été les premiers à faire des recherches sur l’électricité pendant l’Ere Victorienne, ces deux tours ressemblent à des accumulateurs d’énergie, se faisant face-à-face. Des électrodes géants, trônant au sommet des deux tours, produisent un courant électrique qui parcourent périodiquement l’espace qui les relient, créant un magnifique rayon bleu-électrique. A l’intérieur des tours, un réseau de laboratoires continue de faire des recherches sur d’autres utilisations des forces cosmiques.The H.G. Wells Life Sciences BuildingDans ce centre, les scientifiques étudient les mystères de la vie, dans toutes ses manifestations. Baptisé ainsi en mémoire de H.G. Wells, qui écrivit l’un des romans les plus fameux sur le sujet, The Science of Life, en 1931, ce building ressemble à une immense verrières du début du siècle, entouré par des jardins de roses. Les esprits fatigués viennent ici pour se restaurer et se relaxer dans une étrange atmosphère de campagne.

The Natural Philosopher’s Tower
Baptisé ainsi par la Guilde des Philosophes « élémentaux », ce centre continue d’explorer dans la Nature, le concept d’Absolu. Ces scientifiques essayent de mettre en évidence, l’existence de la Brique Primordiale...Dieu ! Cette immense édifice dépasse tous les autres en hauteur et plonge ses fondations très loin sous terre. A l’intérieur, ses scientifiques sont à la recherche de la clef philosophale, le 10è élément.


The Metaphysique Lab 
Trois aiguilles s’élèvent des coins de ce building triangulaire, représentant l’aspect créatif, analytique et métaphysique de notre cerveau. La surface du complexe réfléchit le ciel d’Opal City, un peu comme un miroir qui nous obligerait à faire une introspection personnelle, un voyagez intérieur. A l’intérieur, les scientifiques créent des objets capables de développer ou de détruire les capacités intellectuelles et psychiques.


The Center for Advancement of Extradimensional travel
C’est le building le plus petit d’opal City. Les scientifiques étudient la possibilité d’existence de dimensions parallèles, pensant de la théorie du Multivers. Au sommet du building est placée la piste de décollage des Hypernautes : les explorateurs de la Maybe Machine. Mais dans le reste du bâtiment sont expérimentés des machines capables de voyager à travers les autres dimensions.

The Temporal Investigation Unit
Une pyramide égyptienne rouge, couverte de glyphes et de symboles mystiques, surplombe un jardin. La pyramide tourne lentement sur un axe, décrivant un cercle chaque heure. Ici, les scientifiques ont tourné leur attention et leur talent vers le développement de machines à remonter le temps et leurs investigations portent sur la nature de l’écoulement du temps, perfectionnant leurs calculs hermétique. C’est dans ce laboratoire que se trouvait le fameux « whormhole stable » placé sous la responsabilité du professeur Next (Tomorrow Man)
Lieux publiques
Citons encore des haut-lieux comme :

La « Lance Valliant Galery », sorte de Memorium consacré aux 11 super-héros morts ou disparus au combat. On y trouve les statues de :

- U.S.A (Ultimate Special Agent), ancêtre de MAJOR LIBERTY.
- Commander Solo (Responsable et fondatrice du LASER, Law And Security Enforcement Reserve)
- Crystal Man
- Neon Queen
- Kid Dynamo
- Docteur Planet
- N-man
- Infra-girl et Hyperboy
- Doc Centipede
- Fury, « no one escape Fury »

Mais récemment la galerie de statues vient d’accueillir les statues de marbre de Major Liberty, Doc Solaris, Bunker, Lady Atomica et du Mage Antineüs. Les nouvelles recrues de la FLASH ne tarderont pas à rejoindre leurs aînés.
Citons enfin les personnalités publiques d’Opal City, ainsi que les personnalités « People » appartenant au gotta d’Opal.


Les institutions civiles sont représentées par :
- Le Maire d’Opal City ; Montgomery Freeland.
- Son premier adjoint ; Humphrey Swanson.
- Le chef de la police ; Spencer Brady.
- L’inspecteur James Harlow.


Les institutions politiques et militaires sont représentées par :
- Le président des USA ; Harry Truman.
- Le sénateur du Wisconsin ; Joseph Mc Carthy.
- Le général Carmickael, responsable de la sécurité de l’Octogone.
- L’attaché de presse de la Washington House ; Malcom O’Leary.
- La secrétaire de la FLASH ; Judy Farrow.


Les institutions médiatiques sont représentées par :
- Les journalistes du :
* Vogueline (Mensuel « people » proche du show-bizz) : Dorothy West, Brenda Star.
* L’Herald Athena (Hebdomadaire politico-économique) : Herbert Marshall.
* L’Opal Tribune (Quotidien d’Opal City) : Mickey Rooney, , Libby Lipstick, Jimie Page.

La Justice est représentée par :
- Le Juge ; Warren Justice, issu de la Famille des « Justice », très connus à Opal City.
- L’avocat ; Lloyd Capra, surnommé « l’avocat du Diable ».


La Jest-set d’Opal City regroupe (liste non exhaustive):
- Le Baron de l’acier ; Ansgar Haberkorn.
- La PDG de l’Electrodyne Tower ; Symkaria Crakles, de son vrai nom Syllia Thörson.
- Le grand architecte d’Opal City, concepteur de l’Heracles Plaza ; Klaus Fellheimer.
- Le Directeur de l’astro-archeological Museum, le Professeur Aaron Trondheim.
- L’aventurier homme-d’affaire, Bob Savage.

1 commentaire:

  1. En 2002, l'idée d'aller explorer les racines des comics "pulp" se fit jour. Décomplexé par le côté kitsh des B.D des supers-héros des années 50, le partie prix était de vivre les aventures héroïques d'icônes américaines, dans une ville imaginaire : Opal City.
    Bien sûr, il serait malhonnête de ne pas citer Astro City, comme principale source d'inspiration. Tout comme il serait injuste de ne pas évoquer les couvertures d'Alex Ross et Tom Strong. Bref, avec ce contexte de supers-héros, naissait le "Golden Age" avec ses capes et ses collants, ses armes destructrices de mondes, ses savants fous et ses femmes fatales.

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