Et bien par miracle, Bragan s’en est sorti ! Non sans blessures
mais il est vivant et c’est tout ce qui importe pour moi. Je n’ose
imaginer les vils tortures que cette macabre sorcière lui a infligé.
Après nous avoir raconté sa rencontre avec Hector Lycanis, le frère de Clovik et comment il a gardé son sang-froid pour s’échapper avec la gemme renfermant l’âme lycan de notre compagnon, nous lui avons laissé un peu de repos bien mérité.
Le lendemain, il nous fallait retourner dans ce marais figé dans le temps afin d’y retrouver Rebecca et son marmot.
A ma grande surprise ce ne fût pas trop compliqué de la trouver !
Je dirais même qu’elle nous attendait et que selon elle nous étions en
retard comparé à ses prédictions sans doute. Elle nous confia son
bambin, en nous intimant
l’interdiction de lui faire le moindre mal pour récupérer le but de
notre visite : ces larmichettes de bébé.
“ Plus mignons ils sont, en bourrique ils te tourneront ”, j’aurais
dû me souvenir de cet adage, formulé par grand-père Ogars. Ce petit
diablotin que nous voulions faire pleurer de joie ou de rire, nous a
baladé dans tout le marais,
tantôt emporté par une cigogne ou diverti par un combat contre un
gigantesque crocosaure. Las de se faire mener par le bout du nez, nous
avons changé de tactique et arrêter de jouer les troublions !
Mais la faim mène à la raison et il a rejoint sa maison pour avoir
son biberon. Que nenni c’est exclamé Bragan, que dalle a bouffé pour
se diable réincarné ! Il sortit de la maison en furie, excédé par les
cris du morveux. Et
s’est non sans un coup de pouce de Dorn que moi-même j’ai résisté à
l’envie de le faire rôtir comme un cocatrix au lever du jour.
Le choupinou se mit à verser quelques larmes et c’était gagné. Un truc à grignoter et voilà que sa mère réapparait.
En remerciement d’avoir veillé sur Noët, nous avons reçu de la
Sève vital (2 chacun par dit, cela ne sera pas de trop) et Rebecca nous
demanda un service en retour, un peu de sang d’un certain Pelomonius,
inconnu au bataillon, mais
bon, on a une ville à sauver.
En route mauvaise troupe.
Excellent résumé en vers, excusez du peu...
RépondreSupprimerC'est qui a de la verve cet Aleb ...
RépondreSupprimerje vois bien que cette dernière partie vous a plus inspirée :)
RépondreSupprimerMais cette campagne devait rejoindre la longue liste des campagnes inachevées. Personnellement, malgré l'insatisfaction de ne pas mettre un point finale à une histoire, j'étais soulagé d'arrêter cette campagne qui était ennuyeuse à mourir. Le contexte des parties, le MJ et mon binômes, rendaient ces soirées aussi inintéressantes qu'un épisode de "Rex". Encore que le berger allemand était le seul à bien jouer dans cette série policière allemande.
RépondreSupprimerAlors bien sûr, en collectionneur compulsif, j'ai acheté la campagne, mais je ne la ferai jamais jouer.